Traitement flash de la grippe avec les huiles essentielles

traitement flash de la grippe avec les huiles essentielles

L’infection grippale prend souvent au dépourvu, et en l’espace de quelques heures, courbatures, abattement général, toux et fièvre obligent à lâcher ses taches du quotidien pour se mettre au repos et à la diète.

Il y a quelques gestes simples aromatiques qui peuvent accélérer de manière évidente la guérison, anéantir le virus et revitaliser l’organisme.

Ce virus de la grippe peut être particulièrement virulent. Il a des atouts majeurs qui le rendent dangereux, à savoir sa vitesse de réplication ainsi que sa capacité à muter et à déjouer les forces immunitaires naturelles ou vaccinales. Les sujets fragiles, comme les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes sont vivement encouragés à se faire vacciner. Pour autant, devant cette puissance et cette intelligence microbienne, on sait que les vaccins, d’une année sur l’autre, ne sont plus spécifiques du virus, qui a muté et évolué. Si la prévention est le maître mot, certaines huiles essentielles ont des propriétés antivirales spécifiquement contre ce virus influenzae, et peuvent être d’un soutien inégalé lorsque l’infection est déclarée pour augmenter le pouvoir d’auto-guérison du corps, éviter le pire, stimuler les anticorps et faire la guerre au microbe grippal.

Rappels des  gestes préventifs pour prévenir la grippe

Pour bien prévenir la grippe et les rhumes, plusieurs conseils sont à suivre scrupuleusement :

  • Bien se laver les mains régulièrement. Adopter aussi le geste de désinfection des mains avec les huiles essentielles virucides pouvant être déposées pures sur la peau. Pus précisément les huiles essentielles de tea tree, laurier noble, eucalyptus radié ou globulus, cajeput ou encore ravintsara. Déposer 2 à 3 gouttes dans le creux de la main et frotter énergiquement sur l’ensemble des doigts et des paumes. Attention à ne pas se frotter les yeux dans les minutes qui suivent. Des études in vitro ont rapporté que la molécule de terpinéol-4, retrouvée dans l’huile essentielle de tea tree avait une activité virucide spécifiquement sur le virus H1N1.
  • Diffuser au quotidien des huiles essentielles anti virales dans la maison, pour limiter la contagiosité du virus et soutenir l’immunité des occupants. Par exemple : HE ravintsara, HE eucalyptus radié, HE pin sylvestre, HE gingembre, HE laurier noble. Toutes ces huiles essentielles peuvent être mélanger dans le diffuseur, en respectant le nombre de gouttes total recommandé par le fabriquant. Diffuser 10 minutes toutes les 2 heures.Il est important par ailleurs que le foie fonctionne correctement pour que le sang soit bien épuré et fluide. Pour cela, une alimentation sans excès de graisse saturée est souhaitable, ainsi qu’une cure détoxifiante qui aura été faite à l’automne, quelques semaines auparavant.
  • La flore intestinale doit être riche et diversifiée, car c’est à ce niveau que s’effectue la synthèse des anticorps responsable de la défense des voies respiratoires. Pour garantir l’équilibre de cet écosystème, la présence de crudités variées de saison et de fruits, est nécessaire à chaque repas.
  • Tout état de fatigue passager doit être pris en compte et évacuer rapidement, pour éviter l’effondrement immunitaire.
  • Le stress doit être bien géré et les insomnies traitées.
  • Pour plus d’informations sur ces sujets, les articles suivants sont vivement conseillés :

Soutenir ses défenses immunitaires en hiver,

Ainsi que Fatigue chronique, l’aromathérapie pour retrouver le tonus 

Pour bien dormir et bien gérer son stress ; un atelier aromathérapie gestion des troubles nerveux et du comportement est dédié à ce sujet.

Conseils pour optimiser l’efficacité des huiles essentielles contre le virus grippal

Lorsque les deux points suivants sont respectés, l’infection grippale peut être traitée par les huiles essentielles en moins de 24h.

  • Réagir le plus vite possible dès l’apparition des premiers symptômes, quitte à se tromper sur le sujet, le bénéfice sera de toute façon un coup de fouet immunitaire.
  • Utiliser les huiles essentielles à des doses massives par voie cutanée, on peut dire comme un « embaumement ».

PRUDENCE : Eviter d’appliquer les huiles essentielles pures en grande quantité sur une peau eczémateuse, atopique ou allergique. Et les sujets asthmatiques et épileptiques, les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes et allaitante ne peuvent pas recevoir de doses massives d’huiles essentielles

Quelles sont les huiles essentielles les plus efficaces contre la grippe ?

Les propriétés antivirales spécifiquement contre le virus influenzae de la grippe se retrouvent largement dans toutes les huiles essentielles qui contiennent la molécule de 1,8 cinéole, particulièrement antivirale, expectorante et immunostimulante. Ainsi, les huiles essentielles d’eucalyptus globulus et radié, de niaouli, de cajeput, ou encore de laurier noble et de ravintsara sont les plus communément utilisées, sans oublier également les huiles essentielles de conifères et celle de tea tree.

Lorsque le virus s’accroche aux cellules des voies respiratoires, les épithéliums s’enflamment et les messagers de l’inflammation inondent les tissus pulmonaires et ORL. Pour améliorer le confort respiratoire, éviter la surinfection bronchique et accélérer la guérison, les huiles essentielles peuvent aider à passer de la réaction inflammatoire à la réponse inflammatoire, en apportant à la fois soutien et apaisement au système immunitaire. Voilà pourquoi dans la synergie proposée, il y a une huile essentielle de gingembre, particulièrement anti-inflammatoire et dynamisante par ailleurs.

IMPORTANT : Si les symptômes n’ont pas diminué au bout de 3 heures d’utilisation intensive de cette synergie, il ne sert à rien de continuer. Il est conseillé de tester dans ce cas, une autre huile essentielle beaucoup plus puissante mais par ailleurs dermocaustique et hépatotoxique, celle de thym à thymol. Pour déjouer ces toxicités, il faut l’appliquer sur la voute plantaire en évitant de la déposer sur les espaces interdigitaux des pieds (ou des mains) sous peine de brûlures. Appliquer 5 gouttes d’huile essentielle de thym à thymol sous chaque pied toutes les 30 minutes, 3 fois de suite puis espacer toutes les heures sans dépasser 5 applications dans la journée.

Reconnaître les symptômes grippaux

Lorsque le virus de la grippe a investi les voies aériennes, le corps se plonge très rapidement dans un état de surchauffe générale dans tous les émonctoires. La peau est brûlante et transpirante, la température corporelle s’élève rapidement, les vaisseaux se dilatent pour tenter de thermo-réguler. Les poumons et les voies respiratoires s’enflamment au fur et à mesure des réplications virales. Les mucosités et la toux sont le signe d’un grand nettoyage pour décrocher le virus. Le flot de toxines virales intoxique l’ensemble de l’organisme qui exprime : douleurs dans les ganglions lymphatiques, les muscles et les articulations, des urines foncées et malodorantes, et parfois même aussi des diarrhées et des douleurs abdominales, signes de l’inflammation des intestins.

La grippe correspond en fait à une purification profonde de tout le corps, elle impose le repos et la diète… a méditer lorsque l’on sait que l’épidémie grippale flambe juste après les excès alimentaires des fêtes de fin d’année.

Idées de belles diffusions aromatiques anti-grippales

Si l’on a envie d’efficacité contre le virus de la grippe, on a aussi envie de plaisir avec ces molécules odoriférantes aux fragrances parfois si subtiles. Il n’est pas toujours simples d’avoir l’art de les mélanger pour créer une synergie harmonieuse. Voilà quelques idées de jolis bouquets olfactifs efficaces contre les virus de l’hiver.

Ravintsara et orange douce (à parts égales)

Romarin à cinéole, pin sylvestre et gingembre (à parts égales)

Ravintsara, lavande fine, gingembre (à parts égales)

Pin sylvestre, sapin pectiné, épinette noire (à parts égales)

Eucalyptus radié, sapin pectiné (à parts égales)

 

MA FORMULE
Traitement flash contre la grippe

Propriétés : antivirales, immunostiumlantes, anti-inflammatoires, dynamisantes, expectorantes et fluidifiantes des mucosités, antalgiques.

Indications : grippes et infections apparentées, rhumes et catarrhes, bronchites et pneumopathies.

HE gingembre
Zingiber officinalis
10 ml
HE tea tree
Melaleuca alternifolia
10 ml
HE ravintsara
Cinnamomum camphora CT 1,8 cinéole
5 ml
HE eucalyptus radié
Eucalyptus radiata
5 ml

Prendre un flacon vide en verre teinté de 30 ml muni d’un compte-gouttes capillaire, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, refermer et agiter.

VOIE CUTANEE :

Dose d’attaque : 5 à 10 ml selon la corpulence de l’individu (seulement 3 ml chez l’enfant de 7 ans à 12 ans) à faire pénétrer en une fois. Si la fièvre n’est pas trop élevée, après une douche chaude (ou la pause d’une bouillotte sur le dos ou les pieds) pour accélérer la pénétration des molécules aromatiques, prélever la quantité conseillée de la synergie à l’aide d’une pipette plastique et faire pénétrer en massant énergiquement sur l’ensemble du dos et du thorax.

Dose de maintien : 30 gouttes (seulement 15 chez l’enfant à partir de 7 ans) à appliquer toutes les 30 minutes en changeant de site d’application à chaque fois : sur le thorax, le dos, l’intérieur des bras, sous les pieds, derrière les genoux. Espacer au bout de 4 à 6 heures selon la vitesse d’amélioration.

Si le lendemain les symptômes persistent, renouveler le même protocole (dose d’attaque et dose de maintien).

CONTRE INDICATIONS : enfants de moins 7 ans, femmes enceintes et allaitantes, asthmatiques et épileptiques.

PRECAUTIONS D’EMPLOI : prudence sur les peaux atopiques, exémateuses, ou allergiques, privilégier l’application sur la face plantaire.

Les huiles essentielles contre la gueule de bois

huiles essentielles gueule de bois consommation d'alcool

Même si l’objectif est de minimiser la consommation de boissons alcoolisées pour une santé optimale, cette sensation très désagréable de « gueule de bois » peut être anticipée ou améliorée avec les huiles essentielles. Celles-ci peuvent effectivement préparer et faciliter le travail hépatique, pour plus vite métaboliser l’alcool.

Qu’est-ce que la « gueule de bois » ?

Le terme de gueule de bois évoque la sensation de déshydratation après la consommation excessive d’alcool, associée à des maux de tête, des douleurs dans la nuque, des palpitations et des nausées, ressentie environ 6 à 8 heures après une prise excessive d’alcool. La sensation est à son paroxysme lorsque le taux d’alcool dans le sang est revenu à la normale, c’est-à-dire lorsque le foie a terminé son travail de métabolisation. Pendant ces quelques heures de sollicitation hépatique, de nombreux paramètres biologiques nerveux, métaboliques et digestifs ont été bouleversé, ainsi que l’équilibre hydrique de l’ensemble de l’organisme. Le rein a été particulièrement sollicité pour drainer l’alcool absorbé, ce qui a entrainé une déshydratation importante de l’ensemble de l’organisme.

Prévenir la gueule de bois, quelles sont les bonnes huiles essentielles ?

En vue d’une consommation d’alcool, même si les recommandations sont à la consommation en toute modération, il y a quelques astuces pour minimiser les effets de la prise de boissons alcoolisées.  S’il est important de bien s’hydrater (avec de l’eau ou mieux de l’eau de coco très riche en minéraux), de s’oxygéner le sang en faisant par exemple un peu de sport ou tout au moins une marche juste avant, il y a une huile essentielle à prendre en prévision : l’huile essentielle de romarin à verbénone. Celle-ci a une action toute puissante sur le foie, grâce à la molécule de verbénone. Cette huile essentielle de romarin draine le foie, le soutient et le nettoie en même temps. Elle le met donc dans les meilleures conditions pour recevoir la lourde tache qui l’attend avec la consommation d’alcool. Une autre huile essentielle peut être aussi intéressante, celle de menthe poivrée. Cette dernière reste beaucoup plus stimulante hépatique et hypertensive, on la retiendra pour traiter les effets de la gueule de bois.

A FAIRE : la veille ou l’après midi précédent la prise d’alcool, boire 0,5 à 1l d’eau de coco et prendre 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone dans une petite cuillère avec un peu d’huile de colza, laisser en bouche quelques instants et avaler. Renouveler la même prise si possible juste avant la prise d’alcool.

En cas de gueule de bois, que faire avec les huiles essentielles ?

Lorsque l’état de gueule de bois est installée, l’organisme est en lutte, il y a une déshydratation et souvent sur un fond d’hypoglycémie. Le corps est douloureux surtout au niveau de la tête. L’activité cardiovasculaire est souvent aussi fragilisée.

RECOMMANDATIONS :

Eviter la consommation de caféine qui va accentuer la déshydratation par son côté diurétique et augmenter le risque d’accident cardiaque.

Aller plutôt marcher au grand air est vivement recommandé pour ré-oxygéner le sang.

Certaines huiles essentielles sont d’une grande aide au travers de leurs propriétés de détoxification et de drainage hépatique et rénal. Celle de romarin à verbénone précédemment citée peut être aussi utilisée pour traiter les effet de la gueule de bois. L’huile essentielle de menthe poivrée peut soulager la sensation de soif et aider à la restauration du foie. C’est le réflexe classique et simple, mais attention, cette huile essentielle a aussi ses contre-indications (à lire dans cet article, les précautions d’utilisation et les contre-indications de l’huile essentielle de menthe poivrée). Il y une huile essentielle plus plus fine et plus adaptée à la détoxification des molécules dangereuses. Certes, elle est plus chère et moins facile à trouver, mais son bénéfice sera nettement supérieure aux huile essentielles précédemment citées. C’est l’huile essentielle de livèche racine. Il faut savoir que la métabolisation de l’alcool a laissé dans l’organisme des métabolites toxiques et carcinogènes. L’huile essentielle de menthe poivrée est un geste simple et puissant, de drainage hépatique, et l’huile essentielle de livèche racine est une huile qui neutralise les carcinogènes, elle est plus reconstructrice et adaptée dans ce contexte. Si on l’utilise généralement en cure d’une dizaine de jours, ponctuellement elle fera l’effet d’une béquille très réconfortante et réparatrice.

A FAIRE : 2 gouttes de livèche racine (ou à défaut celle de menthe poivrée ou bien de romarin à verbénone), 3 fois dans la journée le lendemain des agapes. A suivre pendant 2 à 3 jours si le besoin s’en fait ressentir.

A savoir avant de consommer de l’alcool

L’alcool est plus soluble dans l’eau que dans les graisses, une personne plus lourde aura plus d’eau dans le corps et sera donc moins vite ivre qu’une personne plus mince pour une même quantité d’alcool absorbée. C’est aussi pour cette raison qu’à poids identique, une femme qui a plus de tissu adipeux qu’un homme et donc moins d’eau, sera plus vite et plus intensément ivre qu’un homme pour une même quantité d’alcool ingérée.

Certains facteurs accélèrent le passage de l’alcool dans le sang :

  • L’estomac vide
  • Les boissons alcooliques chaudes
  • Les boissons alcooliques contenant du gaz carbonique
  • L’alcool et le sucre
  • L’ingestion rapide
  • Certains facteurs individuels, comme certaines maladies ou certains médicaments.

Rappelles des effets et des risques liés à la consommation d’alcool

L’alcool perturbe la sécrétion de neurotransmetteurs ce qui bouleverse plusieurs fonctions cérébrales :

  • L’acuité visuelle, la vigilance et la réactivité diminuent
  • Le champ visuel se rétrécit
  • L’attention, la concentration, la capacité́ à réfléchir s’altèrent
  • La sphère émotionnelle est bousculée, l’alcool amplifie d’abord l’état émotionnel dans lequel se trouve le sujet ivre. Ainsi, il pourra se trouver d’autant plus joyeux et desinhibé, ou bien au contraire plus en colère ou triste qu’il ne l’était auparavant.
  • A partir de 0,5‰ d’alcoolémie, c’est l’état euphorique qui domine avec des troubles de la coordination.
  • L’humeur est très instable à partir de 1 ‰ d’alcoolémie avec une tendance à somnoler, la présence de nausées et de vomissements.
  • A 2-3‰, on parle du stade de la torpeur, la capacité́ de réaction est alors quasiment inexistante.
  • A 3-5‰ d’alcoolémie, une personne adulte peut perdre conscience et tomber dans le coma.

Renforcer son système immunitaire en hiver avec les huiles essentielles

Le système immunitaire a en charge la défense de l’organisme, sa réparation et aussi la mémorisation des munitions utilisées (principe de la vaccination). L’immunité est un système très complexe, qui fonctionne de concert avec les systèmes nerveux et digestif. La capacité à synthétiser des anticorps et à éliminer les virus ou les bactéries peut être altérée pour diverses raisons. En hiver, si la fatigue et le stress sont les premières explications à une baisse immunitaire, les excès alimentaires et les déséquilibres digestifs sont aussi souvent responsables d’une perte de vitalité et d’immunité. L’aromathérapie et les huiles essentielles réénergétisent l’organisme et sont particulièrement intéressants à cette période de l’année. On se rend compte que les personnes qui utilisent les huiles essentielles pour leur santé sont moins souvent malades. En effet, une huile essentielle n’est autre que le système immunitaire de la plante qui a été extrait et concentré par distillation. C’est un outil complètement adapté pour se donner un coup de pouce en hiver et prévenir la grippe. Voici tous les bons conseils AMSOAM.

Conseils naturopathiques pour renforcer son immunité

L’immunité est notre premier allié santé, surtout en hiver. Pour que les globules blancs travaillent efficacement, plusieurs conditions sont requises :

Ces cellules immunitaires doivent pouvoir circuler librement dans le sang, les organes et les tissus. Le corps doit donc être « propre », le sang fluide, le foie léger et le rein bien filtrant. C’est pour cette raison que la cure de détoxification automnale a un rôle très important dans le maintien de l’immunité en hiver. ATTENTION, si cette cure n’a pas été faite, il n’est pas recommandé de détoxifier l’organisme en hiver. En effet, à cette période le corps a besoin de toute son énergie pour la lutte contre les microbes.

Il est recommandé de privilégier une alimentation pauvre en sucres rapides et en graisses saturées. Préférer les repas riches en légumes de saison, bien réchauffants et antioxydants. Cela permettra au corps de préserver ses ressources en diminuant les efforts de thermorégulation et de digestion. Penser aussi aux épices de gingembre, curcuma, cannelle-orange, pour agrémenter vos tisanes, plats ou soupes.

Il est important de rester attentif au niveau d’énergie global du corps et de réagir rapidement à toute sensation de fatigue, car instantanément le système immunitaire peut s’affaiblir.

Pour cela, si la synergie proposée ci dessous ne semble pas suffisante et n’a pas eu d’effet au bout de 3 jours, les conseils donnés dans cet article peuvent être suivis en complément : Fatigue chronique, l’aromathérapie et les huiles essentielles pour retrouver le tonus.

Renforcer son immunité avec l’aromathérapie

HUILES ESSENTIELLES IMMUNOSTIMULANTES A PRENDRE EN BOUCHE

Sans drainer ni détoxifier le foie, en hiver il est important de le soutenir, surtout en vue ou après les agapes de Noel … Il y a pour cela une huile essentielle ou plus exactement une essence qui est particulièrement adaptée. Elle renforce la synthèse des anti-corps et fluidifie légèrement le sang, c’est celle de citron jaune (zeste). Recommandée plutôt d’origine bio, c’est une référence en hiver pour s’alléger tout en douceur et être plus résistant face aux virus.

A FAIRE : une cure d’essence de citron jaune (zeste) par voie sublinguale : 3 gouttes en bouche avec si besoin un peu de miel ou d’huile végétale de colza, matin et soir pendant une dizaine de jour. A renouveler tous les mois si nécessaire.

PROPRIETES : soutien hépatique, renforcement immunitaire, allègement digestif et fluidification légère du sang

INDICATIONS : fatigue passagère, teint terne, digestion lourde, baisse immunitaire, prise de médicaments

CONTRE INDICATIONS : prise de médicaments anticoagulants

RECOMMANDATIONS : cette essence peut être prise à partir de l’âge de 18 mois, à raison d’UNE goutte dans une petite cuillère avec un peu de sirop de vitamines.

HUILES ESSENTIELLES STIMULANTES IMMUNITAIRES A METTRE SUR LA PEAU et A RESPIRER

La peau est une excellente porte d’entrée des molécules aromatiques. Il est parfois plus efficace d’appliquer les huiles essentielles par voie cutanée que de les mettre en bouche, surtout lorsque parce que les molécules aromatiques se retrouvent en quelques secondes dans la circulation sanguine sans métabolisme hépatique. C’est un gage de rapidité d’action et d’efficacité. Sur ce sujet de l’immunité, certaines d’entre elles sont très puissantes pour redonner du tonus, rééquilibrer la sphère nerveuse, et chasser la fatigue passagère. Elles s’utilisent préférentiellement en application sur le thorax, le haut du dos, les reins ou les avant bras (où la peau est fine). Un mélange d’essence de conifères et d’huiles essentielles à 1,8 cinéole (ravinstara ou encore eucalyptus radié, laurier noble) est particulièrement adapté, comme dans la formule ci-dessous. L’HE de sapin géant a la particularité d’avoir une fragrance particulièrement douce et c’est un des meilleurs conifères oxygénateurs et protecteurs des voies pulmonaires. L’HE d’épinette noire est une incontournable pendant les périodes de fatigue, elle est aussi antivirale et a des propriétés cortisone like pour relancer l’énergie vitale. L’HE de gingembre est à ne pas oublier en hiver. A la fois rechargeante et calmante nerveuse, elle est aussi une des huiles essentielles les plus apaisantes sur tous les phénomènes inflammatoires. Elle aide le corps à faire circuler les fluides et réchauffe, c’est un catalyseur des autres huiles essentielles de la synergie.

GESTE SIMPLE : PROTECTION INSTANTANNEE CONTRE LES VIRUS

Il est vivement recommandé en période hivernale d’avoir dans sa poche ou son sac à main un flacon d’une huile essentielle anti-virale pour réagir au plus vite aux situations d’urgence. Par exemple, lorsque subitement le nez commence à piquer, éternuer et couler, ou bien lorsqu’une personne malade se tient à proximité (transport en commun, période d’épidémie grippale par ex), il faut réagir rapidement. Les huiles essentielles les plus anti-virales et faciles à utiliser sont celles de : laurier noble, eucalyptus radié, tea tree, ravintsara, saro ou encore cajeput et niaouli.

A FAIRE : Choisir la fragrance la plus appréciée et dans l’urgence, déposer 1 goutte à l’intérieur des poignets et procéder à 5 inspirations profondes pour désinfecter les voies respiratoires et les débarrasser du virus qui s’installe. A refaire toutes les 10 minutes pendant une petite demi-heure.

MA FORMULE
Immunitaire et anti-virale

Propriétés : anti-inflammatoire, tonique générale, régulatrice neurovégétative, anti-infectieux large spectre, réchauffante digestive, circulatoire, cortisone like

Indications : prévention ou traitement des infections virales, début de catarrhe, éternuements, congestion nasale, stimulation immunitaire pour la prévention de la grippe

HE gingembre
Zingiber officinalis
5 ml
HE sapin géant
Abies grandis
5 ml
HE épinette noire
Picea mariana
10 ml
HE ravintsara
Cinnamomum camphora CT 1,8 cinéole
10 ml

Prendre un flacon en verre teinté de 30 ml muni d’un compte-gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, en prenant l’équivalence de 30 gouttes pour un millilitre.

Voie olfactive : mettre 1 goutte de la synergie et respirer profondément 5 fois de suite. Ce geste est particulièrement recommandé en début de rhume (éternuements, catarrhe clair) pour enrayer rapidement l’infection (dans ce cas respirer toutes les 10 minutes pendant 1 heure)

Voie cutanée : Appliquer 15 gouttes soit sur le thorax, soit les avant bras ou bien si la peau est réactive sur la voute plantaire, matin et soir, pendant 10 jours puis arrêt.

Voie atmosphérique : cette synergie peut être mise dans le diffuseur atmosphérique (ultra sons ou nébulisation) pour assainir l’air ambiant, diminuer la contagiosité des épidémies et soutenir l’immunité des occupants. Diffuser 10 minutes toutes les 2 heures.

CONSEILS COMPLEMENTAIRES : si vous avez une fragilité respiratoire comme une tendance asthmatique, cet article sur les bienfaits des huiles essentielles et la pathologie asthmatique pourrait vous être utile.

Soulager sa migraine avec les huiles essentielles

Migraine maux de tete huiles essentielles

La migraine correspond en général à une douleur latérale, sur un côté de la tête. L’étymologie de ce mot vient de HEMI, raccourci en MI- soit la moitié, et CRANIA, devenu Grania- le crâne. La crise de migraine est précédée de l’aura qui dure environ une heure, qui correspond à un moment de dépolarisation des neurones du cortex. Ce moment est associé à des troubles de la vue, de la sensibilité et des sens (hallucinations visuelles et auditives possibles). La migraine se répète en général sous forme de crises parfois violentes. La médecine conventionnelle possède des réponses antalgiques très efficaces sans être pour autant dénuées d’effets secondaires, surtout lorsque les traitements sont pris régulièrement. Il existe même certains médicaments qui peuvent occasionner par accumulation de dose un syndrome d’intoxication et des céphalées. Si le traitement des migraines doit tenir compte des faiblesses du terrain, comme les tensions nerveuses, l’équilibre métabolique ou hormonal, les huiles essentielles peuvent être très antalgiques pendant la crise et dénuées d’effets secondaires (attention tout de même à prendre connaissance des contre-indications explicitées un peu plus bas).

Les huiles essentielles qui soulagent les migraines

La crise migraineuse peut durer de 4 heures à 3 jours.  Elle est pulsatile comme une pression qui bat à l’intérieur du crâne, et est associée à des nausées voire des vomissements et une gêne à la lumière et au bruit.

Il existe une molécule aromatique particulièrement adaptée pour soulager ce type de douleurs à la fois vasculaire et neurologique, provenant de la dilation d’un vaisseau qui devient pulsatile et inflammatoire.

Cette molécule est celle de menthol. On la trouve dans l’huile essentielle de menthe poivrée (ou celle de menthe des champs). C’est un vasoconstricteur, c’est-à-dire qu’elle resserre le diamètre des vaisseaux, accélère la vitesse du flux sanguin au niveau de la zone imprégnée, et procure une anesthésie des tissus qui la reçoit par réfrigération. Ce mécanisme d’action explique, qu’une application d’huile essentielle de menthe poivrée sur les tempes, ou le front procure un soulagement dans les minutes qui suivent, par un effet glaçon. Cette propriété anesthésiante peut être mise à profit pour tous les types de douleurs localisées, et sans plaie, et particulièrement les crises de migraines.

Une autre molécule est souvent utilisée dans la gestion de la douleur en synergie avec celle de menthol c’est celle de camphre. On la retrouve dans les huiles essentielles de lavandin, de lavande aspic ou encore dans celle de romarin camphré. Particulièrement antalgique, elle est très efficace en association avec le menthol pour faire durer l’effet antalgique. Quand la migraine est rebelle, le mélange des deux dans un même flacon peut être intéressant (Cf plus bas d’ans l’encadré).

Les bons gestes pour diminuer le mal de tête

Pour que l’huile essentielle de menthe poivrée soit efficace, rapide et sans risque, il convient :

  • de réagir le plus vite possible
  • de ne pas la diluer dans une huile végétale
  • de fermer IMPERATIVEMENT les yeux pendant l’application
  • 4 applications maximum en 24h

La goutte s’applique avec le bout du doigt, sur le front et les tempes. Il est inutile d’en mettre en bouche. Cette application peut être renouvelée une quinzaine de minutes après si besoin, maximum 4 fois dans la journée. Il est important de respecter le nombre maximum d’application, sous peine d’avoir une aggravation des douleurs, et une toxicité de l’huile essentielle de menthe poivrée.

En cas de migraine rebelle, que faire avec les huiles essentielles ?

Si l’efficacité n’est pas suffisante, l’huile essentielle de menthe poivrée peut être mélangée en synergie avec l’huile essentielle de gaulthérie couchée et celle de romarin camphré. Comme la formule conseillée ci dessous :

  • HE menthe poivrée 5 ml
  • HE gaulthérie couchée 2,5 ml
  • HE romarin camphré 2,5 ml

A conditionner dans un roll-on de 10 ml, déposer une trace sur le front et les tempes dès les premiers symptômes de l’aura. Renouveler si besoin au bout de 20 minutes.

CONTRE-INDICATIONS avec le camphre : sujets épileptiques, femmes enceintes et allaitantes, enfants.

CONTRE-INDICATIONS avec l’huile essentielle de menthe poivrée : Cf encadré plus bas

PRUDENCE avec l’huile essentielle de gaulthérie : en cas d’allergie à l’aspirine

Précautions d’emploi et contre-indications avec l’huile essentielle de menthe poivrée

Cette huile essentielle est formellement contre indiquée chez les sujets épileptiques, pendant la grossesse et l’allaitement, ainsi que chez les enfants, elle est strictement contre indiquée chez les nourrissons de moins de 30 mois, car elle leur provoque des détresses respiratoires qui peuvent aller jusqu’à l’étouffement.

Cette huile essentielle élève la tension artérielle, une utilisation quotidienne est donc déconseillée chez les sujets présentant de l’hypertension artérielle ainsi que des pathologies cardiaques.

L’huile essentielle de menthe poivrée pure ne s’utilise par voie cutanée que LOCALEMENT. En effet, une application de cette huile essentielle pure sur une surface étendue de peau peut amener une brûlure par le froid pouvant aller jusqu’à l’hypothermie et à l’arrêt cardiaque. L’huile essentielle de menthe poivrée pour cette raison est strictement contre indiquée dans le bain. Sa dilution dans les gels spécial-jambes lourdes est parfaitement adaptée à moins de 10%.

Lorsque l’huile essentielle de menthe poivrée est mise en bouche, la quantité recommandée maximale est d’une goutte, diluée dans un peu d’huile végétale ou de miel. C’est une des huiles essentielles les plus puissantes en bouche :

« Une goutte c’est bien, deux gouttes, c’est trop »

Certaines céphalées, trop profondes ne cèdent pas à l’application d’huile essentielle. Il est inutile de poursuivre les applications si les douleurs n’ont pas cédé au bout d’une dizaine de minutes.

Dans tous les cas, la gestion du stress et la régulation des cycles (syndrome prémenstruel) sont vivement recommandées pour rééquilibrer l’activité neurologique cérébrale.

Des informations sur ce sujet sont données aux ATELIERS HUILES ESSENTIELLES AMSOAM, notamment celui sur la GESTION DU STRESS, anxiété, déprime et insomnie, ou encore les huiles essentielles pour la FEMME.

Rhume, nez bouché, mal de gorge : les bons réflexes avec les huiles essentielles

huile essentielle rhume, nez bouché, mal de gorge

Il n’y a pas plus puissant que les huiles essentielles pour enrayer un rhume en hiver. Encore faut-il bien les choisir et aussi bien les utiliser. Voici les conseils et les bons gestes à connaître absolument pour l’adulte.

En hiver, quand le virus attaque, dans les minutes qui suivent le nez rougit, pique et coule, la tête commence à se congestionner au niveau des tempes, et des éternuements traduisent que les voies respiratoires ORL sont le siège d’une réaction immunitaire inflammatoire intense et rapide. Parfois même la fatigue assaille, sans prévenir. Dans ce contexte d’urgence, plusieurs maîtres mots avec l’utilisation des huiles essentielles s’imposent :

Précocité d’intervention : utiliser les huiles essentielles le plus vite possible sans attendre la multiplication du virus

Itérativité : répéter les prises toutes les 10 minutes pendant 30 minutes à 2 heures, le temps de maîtriser la réaction inflammatoire

Soutien anti-anti-infectieux et immunitaire simultané : choisir les plus belles huiles essentielles antivirales et non forcément les plus grandes antibiotiques, ainsi que celle aux propriétés immunostimulantes pour doper la synthèse des anticorps responsables de la défense des muqueuses.

En respectant toutes ces exigences, les huiles essentielles ont un efficacité palpable de minutes en minutes, l’amélioration des symptômes est tangible et rapide, le sujet a conscience que l’infection est en voie de guérison et par ailleurs que les huiles essentielles renforcent son système immunitaire défaillant.

Les huiles essentielles les plus efficaces contre le rhume, le nez bouché et le mal de gorge

Certaines huiles essentielles ont un impact respiratoire flagrant quand on porte le flacon sous le nez, ce sont celles qui contiennent du 1,8 cinéole (anciennement appelé eucalyptol). Cette molécule incite à respirer à grand poumon et d’ouvrir en grand la cage thoracique. Elle est oxygénatrice, décongestionnante et même anti-virale, expectorante et mucolytique. Les huiles essentielles les plus familières qui la contiennent sont celle d’eucalyptus radié (ou globulus pour les adultes seulement) très expectorante et immunitaire, celle de laurier noble (boostant de l’immunité et antalgique), de niaouli (idéal pour les terrains récidivants chroniques), de cajeput (un des plus concentré et particulièrement actif contre les virus grippaux influenza), de lavande aspic (en cas de mucosités épaisses) ou encore celle de ravintsara et de saro (en cas de baisse immunitaire due à la fatigue nerveuse).

Une autre classe d’huiles essentielles à retenir pour prévenir ou traiter les affections hivernales sont les huiles essentielles de conifères : divers pins, sapins, et cyprès de Provence. Elles contiennent toutes en majorité des molécules terpéniques comme la térébenthine (huile essentielle de pin maritime) bien connue pour ses propriétés décapantes des surfaces. Toutes ces huiles essentielles de conifères sont en effet détersives (propriété de décoller les mucosités des muqueuses pour augmenter l’efficacité du 1,8 cinéole présent dans les autres HE), tonifiantes générales de l’organisme et aussi antivirales. Ainsi on pourra choisir par exemple l’huile essentielle de sapin pectiné (un des plus détersif) s’il y a beaucoup de mucosités, si l’on préfère renforcer l’activité antitussive l’attention se portera sur des huiles essentielles aux propriétés relaxantes bronchiques comme l’huile essentielle de pin de Patagonie, celle de cyprès de Provence ou encore celle de sapin de Sibérie.

Et puis enfin, une huile essentielle incontournable de l’hiver qui n’a pas encore été évoquée est celle de tea tree. Elle allie à elle toute seule, toutes les propriétés thérapeutiques précédemment citées. Particulièrement bien tolérée sur la peau, elle est une arme aromatique redoutable pour anéantir la quasi totalité des virus respiratoires, celui de la grippe y compris.

Les bons gestes avec les huiles essentielles pour enrayer le rhume

Il est important de réagir vite et fort avec les huiles essentielles, en associant si besoin trois voies d’administration.

Il est impératif de ne pas diluer les huiles essentielles dans une huile végétale (ce conseil est valable pour les adultes et les enfants de plus de 12 ans) pour ne pas ralentir la vitesse d’action des molécules aromatiques et maîtriser le virus le plus vite possible.

Le premier geste à faire dès que possible et qui peut suffire si les symptômes sont naissants, c’est l’inspiration sèche et profonde à l’intérieur des poignets d’une goutte de la synergie aromatique, au moins 5 fois de suite. A répéter toutes les 10 minutes le temps que les symptômes lâchent. De cette manière les vapeurs cinéolées et coniférales de la synergie vont attaquer et affaiblir le virus sans tarder. Sa vitesse de réplication va diminuer, il ne pourra pas s ‘implanter dans la muqueuse ni progresser vers les voies basses.

Associer à cette voie respiratoire des applications cutanées de la même synergie sur les zones immunitaires ORL : comme les chaines ganglionnaires dans la nuque, de chaque côté sous les oreilles, et sur la gorge. Cela permet d’accompagner le choc immunitaire et de soutenir la synthèse d’anticorps responsable de la défense des muqueuses.

Et si besoin, enfin une troisième voie d’administration peut être utilisée en plus, si les symptômes sont déjà avancés : la voie sublinguale. Un miel épais de thym (ou de châtaignier, ou de romarin) est le support idéal pour administrer les huiles essentielle en bouche. Il a l’avantage de faire glisser les huiles essentielles sur la muqueuse respiratoire pour qu’elle soit tapissée dans son ensemble par les molécules aromatiques. Le virus se retrouve ainsi en contact rapproché avec les actifs antiviraux et n’a pas d’autre choix que de trépasser.

L’escalade des symptômes bien connus (comme le nez bouché, les écoulements dans l’arrière gorge, les maux de gorges, qui peuvent évoluer en pharyngite/laryngite et/ou trachéite, ou bien encore en bronchite) est ainsi maîtrisée en l’espace de quelques heures.

Limites et risques à traiter son rhume par les huiles essentielles

Les huiles essentielles sont les seuls outils thérapeutiques a pouvoir guérir aussi vite et aussi efficacement un rhume ou une infection hivernale. Ces utilisations séquentielles sont possibles pendant quelques heures pour tirer le plein potentiel thérapeutique des ces concentrés. Ces utilisations massives sont possibles pendant un laps de temps imparti, pendant une dizaine d’heure, l’organisme peut ainsi faire le plein d’énergie et corriger son immunité défaillante grâce au coup de pouce aromatique.

Les limites d’utilisation seront :

Les peaux sensibles, atopiques et eczémateuses, car les huiles essentielles doivent être utilisées pures. Dans ce cas, la synergie pourra être utilisée sur la voute plantaire.

Par ailleurs, les enfants jusqu’à 6 ans ne peuvent recevoir des huiles essentielles pures aussi massivement, un protocole doit leur être adapté.

Les sujets asthmatiques ont une hyperréactivité respiratoire qui rend l’utilisation des huiles essentielles très délicate. Il leur est conseillé de se mettre en contact avec un médecin aromathérapeute pour des conseils personnalisés.

La grossesse et l’allaitement sont des périodes où l’utilisation des huiles essentielles pure et concentré est contre-indiquée.

 

Les inhalations aromatiques

La chaleur humide a une efficacité incontestable sur les mucosités. Elle peut aider à décongestionner le nez et augmenter l’efficacité des huiles essentielles utilisées par voie olfactives.

ASTUCE : mettre 1 goutte de la synergie proposée plus bas dans un inhalateur (ou à défaut une tasse) remplie d’eau chaude et respirer les vapeur pendant une dizaine de minutes (en fermant les yeux). Ou bien encore, faire une tisane de romarin et / ou de thym et procéder à une inhalation pendant 10 minutes. Rester au chaud et renouveler 2 fois par jour si besoin. Cela facilitera la réhydratation des muqueuse si le syndrome est sec et sinon facilitera l’expectoration.

MA FORMULE
Contre le rhume, le nez bouché et le mal de gorge

Propriétés : antivirales, décongestionnantes, mucolytiques, détersives, expectorantes, immunostimulantes

Indications : Rhume, rhino-pharyngite, laryngite, mal de gorge, trachéite

HE cyprès de Provence5 ml
HE tea tree5 ml
HE laurier noble10 ml
HE eucalyptus radié10 ml

Prendre un flacon en verre teinté de 30 ml muni d’un compte-gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, en prenant l’équivalence de 30 gouttes pour un millilitre.

Voie respiratoire

Déposer 1 goutte de la synergie à l’intérieur des poignets et respirer profondément 5 fois de suite. Renouveler toutes les 5 à 10 minutes tant que les symptômes persistent.

Voie cutanée

Déposer 20 gouttes de la synergie toutes les 20 minutes en alternant les zones d’application : nuque, cou et gorge, puis thorax, dos, intérieur des avant bras, voute plantaire.

Voie sublinguale

1 goutte dans un miel épais, toutes les 20 minutes, 8 à 10 fois de suite

Cellulite : les huiles essentielles les plus efficaces

cellulite huiles essentielles

Si les produits amincissants anti-cellulite abondent sur les étals des pharmacies, peu d’entre eux sont réellement efficaces. Ils ont systématiquement un problème de pénétration des actifs. Par définition, un produit cosmétique ne traite que les couches superficielles de l’épiderme, sinon il doit avoir un statut de dispositif médical ou de médicament. La cellulite correspond à une accumulation de graisses au niveau des adipocytes qui se situent dans l’hypoderme créant un état inflammatoire et d’engorgement des tissus. Pour espérer traiter la cellulite il faut donc nécessairement utiliser un actif qui pénètre bien au-delà de la surface.

Les huiles essentielles lipolytiques et déstockantes des graisses

Le caractère lipophile des molécules aromatiques très marqué leur octroie une affinité et une vitesse de pénétration du tissu cutané remarquable. Par ailleurs, certaines d’entre elles possèdent des propriétés lipolytiques et déstockantes de adipocytes engorgés de graisses : par exemple le camphre du romarin officinal, l’atlantone du cèdre de l’Atlas. L’essence de pamplemousse est connue de manière ancestrale pour délipider le foie et le sang et par ailleurs attaquer la cellulite. Son côté piquant brûle et déloge la graisse enchâssée dans les adipocytes. C’est une incontournable pour prendre soin des formes féminines … et masculines !

Calmer l’inflammation des tissus

Pour être efficace sur une peau qui présente un aspect peau d’orange il faut aussi non seulement ramener une bonne circulation en tonifiant les vaisseaux, mais aussi diminuer le niveau inflammatoire car c’est un facteur de stase et de ralentissement circulatoire. Pour cela, plusieurs huiles essentielles sont particulièrement adaptées:

L’huile essentielle de gaulthérie couchée offre des propriétés puissant anti-inflammatoire par une molécule très proche de celle de l’aspirine, appelée le salicylate de méthyle. Cet actif aromatique chauffe les tissus et remet les fluides en circulation par ce côté révulsif.

L’huile essentielle de lemongrass est tirée d’une citronnelle. Aux propriétés puissantes anti-inflammatoires, elle draine et assèche tous les tissus engorgés d’eau. Elle complète très bien l’huile essentielle de gaulthérie.

Faire circuler et éliminer les toxines délogées

La tonification des tissus par la stimulation des circulations sanguine et lymphatique est une dernière étape nécessaire pour obtenir une synergie efficace. L’huile essentielle de cyprès de Provence peut être retenue. Aérienne, verte et purifiante, son registre olfactif apportera par ailleurs un agrément d’utilisation évident, au côté du registre fruité et piquant du pamplemousse et du lemongrass.

Relancer le métabolisme par voie interne

Il est parfois nécessaire en plus de ces applications cutanées locales d’huiles essentielles, de rajouter une action plus profonde en visant le métabolisme interne et la capacité du corps à éliminer et assimiler les nutriments.

Il est possible de cibler la thyroïde qui peut être un peu ralentie transitoirement. L’âge, la saison, les émotions, le terrain familial sont autant d’éléments qui peuvent ralentir la sécrétion des hormones thyroïdiennes et c’est alors l’ensemble de l’organisme qui se retrouve ralenti.

Il est possible aussi de stimuler les enzymes de la digestion pour optimiser la transformation et l’assimilation des nutriments.

L’axe surrénalien peut être également en berne si le tableau général est à la fatigue et à la frilosité.

Dernière possibilité, celle de stimuler l’élimination en ayant une cible plus rénale qu’hépato digestive pour assécher le corps qui accumule trop d’humidité.

Le soutien de ces axes est abordé dans l’atelier initié AMSOAM, métabolisme, poids, cellulite pour des conseils précis, ciblés. N’hésitez pas à vous y inscrire pour compléter le soin local. Il sera programmé dès le printemps 2018.

Secret d’efficacité contre la cellulite

Au-delà de l’efficacité des actifs qui se trouvent dans une produit anti-cellulite, il faut chercher à optimiser la pénétration des molécules car les adipocytes sont profondément ancrés dans l’hypoderme. Pour cela, le choix de l’huile végétale est primordiale car elle sert de véhicule (« carrier oil » en anglais). Choisir une huile végétale fine et légère apporte plus d’intérêt que de chercher à  diluer dans une huile végétale anti-inflammatoire comme le millepertuis. Préférer l’huile végétale de noyau d’abricot ou encore celle de noisette, c’est qui donne les meilleurs les meilleures résultats.

Par ailleurs, la cellulite correspond à une déstabilisation profonde des tissus. Il est nécessaire pour avoir gain de cause d’associer beaucoup d’actifs et de multiplier leur axes d’attaque : déstocker les graisses, diminuer l’inflammation, tonifier la circulation… la synergie proposée contient beaucoup d’huiles essentielles, mais chacune est à sa place et le résultat est optimal !

MA FORMULE
Huile anticellulite

Propriétés : lipolytique, tonique circulatoire, tonique lymphatique, anti-inflammatoire des couches profondes du tissu cutané, kératolytique et lissant de l’épiderme (peau lisse et douce en quelques jours)

Indications : cellulite, capitons, rétention d’eau localisée, aspect rugueux de la peau, verrues, cicatrices

HE cyprès de Provence
Cupressus sempervirens
5 ml
HE cèdre de l'Atlas
Cedrus atlantica
5 ml
HE romarin camphre
Rosmarinus officinalis CT camphre
3 ml
HE lemongrass
Cymbopogon flexuosus
5 ml
HE gaulthérie couchée
Gaultheria procumbens
3 ml
HE pamplemousse zeste
Citrus paradisii
2 ml
HE cannelle de Chine feuilles
Cinnamomum cassia
2 ml
Huile végétale de noyau d'abricot QSP 100 ml
(complément)

Prendre un flacon en verre teinté de 100 ml muni d’un compte-gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, en prenant l’équivalence de 30 gouttes pour un millilitre et compléter avec l’huile végétale de noyau d’abricot.

Voie cutanée

Appliquer une trentaine de gouttes à répartir sur les fesses, les hanches, le ventre, matin et soir, pendant 3 semaines. Arrêter au moins une semaine et reprendre si besoin.

Précautions d’utilisation :

pas d’exposition au soleil dans les 8 heures qui suivent l’application (pamplemousse)

Contre indiqué en cas d’antécédent de cancer hormonaux dépendant (cyprès et cèdre)

Déconseillés chez les sujets épileptiques (romarin et cèdre)

Les voies d’administration des huiles essentielles : le nez

Merci à Essences Naturelles Corses, Distillateur à San Nicolao

Comment utiliser les huiles essentielles par le nez : voie olfactive et voie respiratoire

Il se passe beaucoup de choses lorsqu’une huile essentielle passe par les narines. Il est utile de faire la différence entre la voie respiratoire et la voie olfactive. En effet, il est possible d’utiliser la voie respiratoire pour décongestionner des fosses nasales bouchées, mais la voie olfactive est également la voie d’administration préférentielle pour gérer le stress et agir sur le comportement et les émotions.

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Les voies d’administration des huiles essentielles : La bouche

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Comment mettre en bouche les huiles essentielles ? Voie sublinguale et voie orale

Pour vous aider dans l’utilisation des huiles essentielles chez vous, pour ne pas faire de bêtise et avoir le bon geste quand vous mettez une huile essentielle ou une synergie en bouche, ce tutoriel vous détaille :

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A SAVOIR DOSES USUELLES par voie sublinguale : 1 à 3 gouttes diluées dans le support adapté

Les voies d’administration des huiles essentielles : la peau

Merci à Essences Naturelles Corses, Distillateur à San Nicolao

Comment appliquer les huiles essentielles sur la peau? Huiles essentielles irritantes et dermocaustiques

Pour que vous puissiez bien utiliser les huiles essentielles à la maison, voici ce tutoriel pour vous aider à découvrir comment appliquer les huiles essentielles sur la peau. Faut il systématiquement les diluer dans une huile végétale ? Quelles sont les huiles essentielles dermocaustiques interdites sur la peau? Quelles sont les huiles essentielles irritantes ?

Il est certain que dans la majorité des situations, ces concentrés de molécules aromatiques se diluent dans une huile végétale, et la plus adaptée est celle de noyau d’abricot.

Douleurs chroniques et huiles essentielles

Douleurs chroniques et huiles essentielles

Les huiles essentielles surrénaliennes et anti-inflammatoires

Dans les contextes de douleurs chroniques inflammatoires comme la polyarthrite, l’arthrose, la maladie de la fibromyalgie… l’organisme et le psychisme s’épuisent, les surrénales ne peuvent plus subvenir aux besoins du corps en matière de synthèse de cortisol qui l’hormone anti-inflammatoire endogène. Avant que celles-ci ne lâchent complètement, certaines huiles essentielles peuvent soutenir leur fonctionnalité et leur apporter comme une béquille. Les huiles essentielles d’épinette noire et celle de pin sylvestre, sont particulièrement tonifiantes dans ces états d’épuisement. Elles apportent au fur et mesure de leur utilisation des effets revitalisants, antalgiques, elles aident même à réguler l’équilibre nerveux. Dans ce contexte inflammatoire, il est intéressant de les associer à une autre huile essentielle, celle de katrafay, qui est par sa richesse en sesquiterpènes une huile essentielle particulièrement intéressant pour traiter toutes les inflammations chroniques. Son activité surrénalienne sera salvatrice et complémentaire aux deux huiles essentielles de conifères.

A FAIRE cette synergie dans une flacon de 30 ml : HE épinette noire (Picea mariana) 10 ml, HE pin sylvestre (Pinus sylvestris 10 ml), HE katrafay (Cedrelopsis grevei) 10 ml.

MODE D’EMPLOI : Masser les avants bras avec 15 gouttes de cette synergie, matin et soir, pendant 3 semaines.

PROPRIETES : régulateur des surrénales, cortisone like, anti-inflammatoire, tonifiant général de l’organisme

INDICATIONS : période de convalescence, asthénie chronique, maladie inflammatoire chronique, douleurs chronique, baisse immunitaire

Il est tout à fait possible d’adapter cette synergie en fonction du type de fatigue physique, psychique, nerveuse.

Pour en savoir plus sur la gestion des états de fatigue avec les huiles essentielles, venez assister aux formations d’aromathérapie scientifique AMSOAM, ou bien à l’atelier d’aromathérapie spécial gestion du stress, troubles nerveux, anxiété et fatigue.