Toxicité des huiles essentielles (partie 4)

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Les cétones, des molécules très DANGEREUSES

Des molécules toxiques sur le système nerveux

Parmi les molécules aromatiques, celles appelées cétones (piperitone, carvone, camphre, pulegone, fenchone) sont des molécules aromatiques aux propriétés pharmacologiques puissantes. Si elle sont dotées d’une belle valeur pharmacologique elle sont aussi délicates à manipuler en raison de leur double toxicité : neurotoxicité et action abortive. Une huile essentielle administrée à un sujet fragile (bébé, femme enceinte ou épileptique), peut déclencher une réaction neurotoxique très rapidement. Ce risque est présent aussi bien par voie cutanée que par voie interne. Il peut s’exprimer en une application ou bien aussi au bout de plusieurs jours, par accumulation de doses. Il s’exprimera par une série de symptômes comme : état apathique, somnolence, nausées, vomissements, vertiges. Selon la dose administrée, cette altération neurologique pourra amener convulsions, obnubilation et perte de connaissance, voire même un coma et le décès.

Différents niveaux de neurotoxicité

Toutefois, le risque est à nuancer, la toxicité de ces molécules étant variable d’une cétone à une, et d’une huile essentielle à une autre. Elle dépend aussi de la voie d’administration (oralement une cétone sera beaucoup plus toxique que si elle est appliquée sur la peau). Le type de cétone doit également être pris en compte. Par exemple, l’italdione, présente dans l’hélichryse italienne, est peu toxique. Son utilisation est donc possible chez le nourrisson après une chute ou une brûlure. Le dosage devra être cependant adapté à chacun.

Listes des huiles essentielles les plus neurotoxiques

Parmi les huiles essentielles commercialisées et accessible au grand public, voici la liste : sauge officinale (thujone), thuya (thujone), Achillée ligustra (thujone), cèdre Atlas (atlantone), toutes les espèces de menthes (menthone, pulegone et piperitone), eucalyptus à camphre (bornéone), à pipéritone, eucalyptus camaldulensis), eucalyptus globulus, à cryptone, lavande aspic (bornéone) et stoechade (fenchone), romarin camphre.

Liste des huiles essentielles appartenant au monopole pharmaceutique qui nécessite une délivrance accompagnée d’un conseil et de recommandations de précautions d’utilisations :

Grande absinthe (Artemisia absinthium L.)
Petite absinthe (Artemisia pontica L.)
Armoise commune (Artemisia vulgaris L.)
Armoise blanche (Artemisia herba alba Asso)
Armoise arborescente (Artemisia arborescens L.)
Thuya du Canada ou Cèdre blanc (Thuya occidentalis L.) et cèdre de Corée (Thuya Koraenensis Nakai), dits « cèdre feuille ».
Hysope (Hyssopus officinalis L.)
Sauge officinale (Salvia officinalis L.)
Tanaisie (Tanacetum vulgare L.)
Thuya (Thuya plicata Donn ex D. Don.)
Sassafras (Sassafras albidum [Nutt.] Nees)
Sabine (Juniperus sabina L.)
Rue (Ruta graveolens L.)
Chénopode vermifuge (Chenopodium ambrosioides L. et Chenopodium anthelminticum L.)
Moutarde jonciforme (Brassica juncea [L.] Czernj. Et Cosson

Que faire en cas d’une intoxication aux huiles essentielles neurotoxiques ?

En cas de symptômes évoquant une neurotoxicité (c’est-à-dire apathie, nausées, vomissements, vertiges…), il faut stopper la prise de l’huile essentielle. Si l’huile essentielle était administrée par voie orale, il est recommandé de prendre du charbon activé le plus rapidement possible. Si  l’huile essentielle neurotoxique a été appliquée sur la peau, il n’y a malheureusement par grand chose à faire, si ce n’est de boire beaucoup pour drainer l’organisme et éliminer plus rapidement. Dans tous les cas contacter le centre antipoison du département.

Toxicité des huiles essentielles (partie 3)

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TOXICITE DES HUILES ESSENTIELLES :

LES Recommandations de prudence chez les sujets fragiles

La femme enceinte et la toxicité des huiles essentielles

Pendant la grossesse, l’utilisation des huiles essentielles doit être très guidée par des ouvrages ou les conseils d’un aromathérapeute, et quelques règles de prudence sont à respecter à la lettre pour tenir la maman ainsi que son bébé hors de danger. L’aromathérapie peut améliorer le quotidien d’une femme enceinte, notamment sur le registre circulatoire et digestif, et aussi pscho-émotionnel.

Eviter la prise d’huiles essentielles dans les trois premiers mois de la grossesse, en auto-médicamentation, car les risques de malformation sont plus importants.

Toutes les huiles essentielles contenant des cétones sont contre-indiquées : toutes les espèces de menthe, eucalyptus à camphre à pipéritone ou à cryptone, lavande aspic ou stoechade, romarin à camphre, sauge officinale, cèdre de l’Atlas.  Leur action, selon la dose, peut être abortive et neurotoxique. Un simple bain de siège avec quelques gouttes d’huile essentielle de rue, ou de sabine ou encore de thuya peut déclencher l’accouchement. Un aromathérapeute pourra dans certaines circonstances (terme, gravité du problème à traiter) instaurer un traitement à base de certaines molécules cétonique peu toxiques (comme hélichryse italienne, lavande aspic, romarin à verbénone), si leur bénéfice semble être évalué plus important que leur risque.

Eviter de prendre les huiles essentielles à phénols (thym à thymol, giroflier, sarriette des montagnes, ajowan) ainsi que l’huile essentielle de cannelle, ou tout au moins pas avant le 4ème mois, du fait de leur causticité cutanée et hépatique.

Les huiles essentielles à effet œstrogénique seront utilisées éventuellement seulement sur les recommandations d’un spécialiste: Toutes les huiles essentielles d’anis, fenouil, sauge sclarée, cyprès de Provence, cèdre de l’Atlas, céleri, lentisque pistachier, tanaisie annuelle.

A retenir pour la femme enceinte

Pendant la grossesse les applications sur la peau et les olfactions sont les deux voies privilégiées. Il faudra par contre éviter l’application des huiles essentielles sur la ceinture abdominale. Pour bénéficier de la voie olfactive, il faudra privilégier la diffusion atmosphérique mais aussi la respiration à l’intérieur des poignets d’une synergie d’huiles essentielles compatibles avec la grossesse et diluée à 10 ou 20 %. On évitera la voie orale.

L’aromathérapie chez le sujet allergique

Les molécules aromatiques ont un potentiel allergisant. Ce n’est pas une toxicité puisque cette réaction indésirable peut se produire même à l’état de trace.

Le risque allergique est surtout présent par l’utilisation des huiles essentielles sur la peau. La réaction n’a jamais lieu au premier contact mais aux suivants. Il faudra être extrêmement prudent chez un sujet allergique avec toute usage d’huile essentielle. L’expertise clinique montre que certaines huiles essentielles ont un potentiel allergisant plus important que d’autres : plus particulièrement : l’huile essentielle de laurier noble, de cannelle de Chine ou de Ceylan, l’huile essentielle d’inule odorante, l’huile essentielle pin maritime ou sylvestre, l’huile essentielle de menthe poivrée, les huiles essentielles de lavandes, de sauges, ainsi que les baumes du Pérou ou de Tolu.

Le risque allergique est plus important par voie cutanée que par voie interne, mais ce dernier est possible.

En cas d’allergie à une huile essentielle, le sujet peut réagir potentiellement à d’autres. L’utilisation des huiles essentielles est a posteriori déconseillée.

LE TEST D’ALLERGIE AUX HUILES ESSENTIELLES :

Il est conseillé de réaliser un test allergique au préalable de l’utilisation d’une huile essentielle ou d’une synergie lorsqu’il y a un doute. Pour cela déposer la synergie à utiliser à l’intérieur du pli du coude deux fois de suite, à 15 minutes d’intervalle et observer pendant au moins 48 heures, s’il n’y a pas apparition de rougeurs et de démangeaisons. Il peut effectivement y avoir des allergies à retardement. En cas de réaction, il ne faut pas utiliser le produit testé, et demander conseils à un aromathérapeute.

L’enfant, le bébé et les huiles essentielles

L’immaturité nerveuse, respiratoire, digestive et dermatologique du nourisson de moins de 30 mois en fait un sujet particulièrement fragile aux huiles essentielles. Leur utilisation n’est pas contre indiquée, mais les gestes doivent être aménagés pour apprivoiser la puissance aromatique et éloigner tout effet indésirable et tout risque toxique.

A RETENIR que l’huile essentielle de menthe poivrée est strictement contre-indiquée chez le bébé de moins de 30 mois à cause du risque de spasme pharyngé qu’elle peut provoquer (mort par étouffement).

Les grandes règles d’utilisation des huiles essentielles chez l’enfant

Ne pas utiliser d’huiles essentielles chez un nourrisson de moins de 3 mois
Ne jamais appliquer d’huiles essentielles pures sur la peau d’un enfant jusqu’à ses 5 ans. Les dilutions recommandées sont de 20 à 30% et seulement 5% pour les plus petit bébé
Ne jamais administrer les huiles essentielles par la bouche jusqu’à 5 ans
Réaliser systématiquement le test allergique avant l’utilisation d’une nouvelle synergie
Respecter les doses conseillées et les durées de protocole, et ne pas faire d’automédication. Se reporter à des sources fiables pour les recommandations (ouvrages ou articles pédiatriques)
N’utiliser aucune huile essentielle neurotoxique, ni aucune huile essentielle contenant des phénols
Privilégier la diffusion atmosphérique

Toxicité des huiles essentielles (partie 2)

huile essentielle toxicité contre indications dangers

« Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose compte », Paracelse.

 

Les précautions d’utilisation

Certaines huiles essentielles présentent une toxicité spécifique. Prenons par exemple l’huile essentielle de menthe poivrée qui a un effet réfrigérant qui peut bruler la peau par un effet glaçon, si l’huile essentielle est appliquée sur une surface étendue. L’huile essentielle gaulthérie qui possède un effet chauffant, qui peut être excessif si elle est appliquée pure. Leurs utilisations nécessitent certaines adaptations. Mais il est important de souligner que les huiles essentielles n’ont pas d’effet secondaires lorsqu’elles sont utilisées dans les règles de l’art et en toute connaissance des fragilités du sujet qui les reçoit. En aromathérapie familiale, il sera donc important de ne pas faire d’automédication avec les huiles essentielles avec es personnes fragiles : les bébés et les enfants, les femmes enceintes ou allaitantes, les sujets asthmatiques et les sujets épileptiques, les personnes qui prennent beaucoup de médicaments. Ces personnes ont un seuil de tolérance beaucoup plus faible que les autres, et peuvent exprimer des intoxications aux huiles essentielles beaucoup plus vite. L’aromathérapie nécessite un minimum de connaissance avant d’appliquer et d’administrer ces concentrés de molécules aromatiques, il est vivement recommandé de prendre conseil au travers de livres, articles, ateliers et formations aromathérapie ou bien de conseils venant d’un aromathérapeute.

Comment les huiles essentielles peuvent elles être toxiques ?

Une famille biochimique particulière, celle des cétones, est ici particulièrement visée : elle présente une neurotoxicité et un risque abortif, à lire la page sur la neurotoxicité des cétones.

La famille des phénols, présentent un double risque toxique à savoir  la causticité tournée vers la peau et les muqueuses (dermocausticité) et le foie (hépatotoxicité). La précaution à prendre avec les huiles essentielles contenant des phénols est de ne pas utiliser de voie cutanée, ni rectale, seule la voie orale (en gélules ou oléo-capsules) sera possible. En cas de traitement long, pour éviter tout risque hépatotoxique, il faudra toujours prendre ces huiles essentielles par doses dégressives, et faire au maximum 10 jours de traitement. Au delà le foie risque d’exprimer quelques difficultés.

Liste des huiles essentielles dermocaustiques (pas de mise en bouche et pas d’application cutanée) :

Ajowan, thym à thymol,  clou de giroflier, toutes les huiles essentielles de cannelles, Origan compact, sarriette des montagnes.

Pour compléter ces informations : ce tutoriel sur la voie d’administration cutanée et les risques d’irritation, de dermocausticité et d’allergie aux huiles essentielles.

Une autre toxicité concerne l’interférence de certaines molécules aromatiques avec les rayons ultra violet, pouvant occasionner des risques de photoxicité. Ce sont les extraits aromatiques contenant des furocoumarines et pyrocoumarines qui sont concerné. Leur application cutanée, est contre-indiquée 8 heures avant une exposition aux ultra-violets. Des réactions érythémateuses susceptibles de favoriser la carcinogénèse et l’accélération de la mélanogénèse peuvent laisser des taches irréversibles. Leur utilisation par voie interne est aussi déconseillée.

 

L’administration des huiles essentielles contenant beaucoup de monoterpènes comme toutes les espèces de pins et de sapins, celle de genévriers et de même que le santal blanc, peut au long cours enflammer les néphrons, ce risque est appelé la néphrotoxicité. Mais si l’on écoute la nature, toutes ces huiles essentielles n’ont pas leur place sur l’interface digestive, elles se respirent et sont destinées à une action respiratoire.

Photosensibilisation

les huiles essentielles d’angélique, de khella et, dans une moindre mesure, l’estragon, lavande, cannelle de Chine et de Ceylan sont photosensibilisantes. Il faudra donc éviter toute exposition solaire prolongée dans les 6 heures suivant la prise de l’huile essentielle. C’est la même chose avec les essences d’agrumes.

Lorsque tous ces effets toxiques sont présents à l’esprit, avoir recours aux huiles essentielles en parfaite innocuité n’est qu’une question de choix : celui de l’hui, de la dose, de la durée et de la voie d’administration. Comme pour un médicament, il existe pour chaque huile essentielle un équilibre entre le bénéfice et le risque qui doit aussi être envisagé en fonction du sujet.

EUCALYPTOL ou 1,8 CINEOLE

Le cinéole est une molécule pouvant entrainer des convulsions, elle est présente dans beaucoup d’huile essentielle? Ce sont en général toutes les huiles essentielles avec un fort impact respiratoire :  eucalyptus radié, eucalyptus globulus, ravintsara, niaouli…. Par exemple, l’eucalyptus radié en contient 60 à 70 % et l’eucalyptus globulus en affiche 70 à 75 %. Ces subtilités permettront à l’aromathérapeute d’affiner le choix des huiles essentielles dans une synergie adressée à un enfant, pour minimiser le risque toxique. La variété globulus sera donc plutôt réservée à l’adulte ou tout au moins à l’enfant de plus de 6 ans, et la radiata conviendra mieux au plus petit.

REMARQUE : La molécule de 1,8 cinéole, une puissante anti-infectieuse respiratoire peut se retrouver aussi dans quelques plantes alimentaires … Ces huiles essentielles à 1,8 cinéole présentent un profil particulier.

Toxicité des huiles essentielles (partie 1)

huile essentielle toxicité contre indications dangers

« Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose compte », PARACELSE.

Les huiles essentielles connaissent depuis quelques décennies un succès auprès du grand public et des thérapeutes. Elles commencent à investir les hôpitaux, elles sont vendues en officine, en magasins bio, et cette notoriété en fait oublier parfois leur précautions d’emploi et leur risques toxiques.

L’aromathérapie est une réelle médecine qui utilise ces extraits de plantes pour guérir ou prévenir les problèmes de santé. Si une quinzaine d’huiles essentielles appartient au monopole pharmaceutique, parce qu’elles sont particulièrement toxiques, la plus grande partie restent en libre accès et la plupart du temps vendue sans conseil d’utilisation quant à leurs risques toxiques.

Huile essentielle d’origan, de thym de romarin, de lavande, l’utilisateur se perd parfois dans les rayons. La bonne utilisation et la prévention par rapport à cette toxicité aromatique commence par l’identification même de l’huile essentielle que l’on souhaite acheter.

Savoir identifier l’huile essentielle par son chémotype

Une huile essentielle doit se définir par l’identification botanique complète de la plante distillée (dénomination en latin, organe producteur, terroir et mode de culture) et par aussi son identité biochimique. En effet, certaines plantes ont la faculté de faire varier leurs essences et fournissent donc des essences différentes. Pour ces huiles essentielles l’identité botanique n’est donc pas suffisante pour les identifier. Monsieur Franchomme au siècle dernier a instauré la notion de chémotype absolument incontournable pour ces espèces, comme celles de romarin, de thym, de camphriers, pour les plus communes. Le chémotype exprime donc le nom de la molécule qui permet d’identifier l’huile essentielle au sein de son espèce, mais qui possède également une valeur thérapeutique forte. Cette notion est donc primordiale elle permet d’anticiper les indications et les risques toxiques de l’huile essentielle.

La notion de chémotype a été élargi à l’ensemble des huiles essentielles, elle apport un gage de sécurité et un label de qualité. Une huile chémotypée est un produit dont toutes les molécules aromatiques ont été biochimiquement étudiées et identifiées par chromatographie.

Exemple : Huile essentielle de romarin

chémotype Camphre, de Provence : antalgique et myorelaxant, NEUROTOXIQUE et ABORTIF, contre indiquée par voie interne, strictement contre indiqué chez la femme enceinte, allaitante, l’enfant et le sujet épileptique

chémotype verbénone, de Corse : draineur hépatique, hypocholestérolémiant, régulateur endocrinien, efficace principalement par voie sublinguale, contre indiqué chez la femme enceinte, allaitante, l’enfant et le sujet épileptique

chémotype 1,8 cinéole, du Maroc : oxygénateur, mucolytique, antiviral, impact respiratoire puissant, s’utilise préférentiellement par voie cutanée et respiratoire, se digère mal, déconseillé chez la femme enceinte, allaitante et le sujet asthmatique.

Allez plus loin, en lisant cet article, le romarin : une plante et trois huiles essentielles.

Les risques toxiques avec les huiles essentielles se portent principalement sur les problèmes d’irritation ou de brulure de la peau et des muqueuses, ainsi que les risques d’hépatotoxicité, de neurotoxicité et de fausses couches. Les sujets les plus fragiles restent les enfants, les femmes enceintes et allaitantes, ainsi que les sujets épileptiques et asthmatiques. Pour les autres sujets, quelques grandes règles de prudence sont à connaître.

La toxicité des huiles essentielles selon la voie d’administration

Par voie orale, un surdosage ou une fragilité particulière des voies digestives pourra amener des gastralgies, plus ou moins importantes qui s’amélioreront avec la prise d’huile végétale en quantité importante. A des doses subtoxiques par voie orale, le risque vital peut être en jeu (hémorragie digestive, atteinte hépatique ou altération du système nerveux) et un lavage d’estomac en centre hospitalier est obligatoire.

Les huiles essentielles sont des concentrés des principes actifs des plantes et une première règle de prudence de base s’impose : mieux vaut les utiliser diluées. A lire l’encadré un peu plus bas à ce sujet.

Les règles de prudence pour se prémunir des risques toxiques

En aromathérapie, il est vivement recommandé de mélanger les huiles essentielles entre elles pour augmenter leur efficacité. Il faut savoir qu’une synergie est certes plus efficace mais aussi plus toxique. Les personnes fragiles comme les enfants ne devront pas utiliser de mélanges trop important d’huiles essentielles, notamment plusieurs huiles essentielles au chémotype 1,8 cinéole.

Le camphre (ou bornéone), est une molécule assez commune, elle a des propriétés antalgique, myorelaxante et décongestionnante respiratoire, c’est une cétone des plus neurotoxiques, strictement contre-indiquée chez le nourrisson de moins de 30 mois ou encore chez le sujet épileptique, et déconseillée avant 6 ans.

La toxicité peut aussi s’exprimer dès lors que l’huile essentielle est utilisée tous les jours sans pause. Ces pauses s’appellent des « fenêtres thérapeutiques » destinées à laisser l’organisme évacuer les actifs. Lorsque l’on doit effectuer un traitement sur plusieurs mois, on traitera donc seulement 5 jours sur 7, ou 3 semaines sur 4.

Aujourd’hui les risques toxiques des huiles essentielles sont bien connus, et les règles de prudence à tenir sont fiables. En lisant la suite des articles, l’utilisation des huiles essentielles dans les règles de l’art devient totalement dénuée de risque toxique et même d’effet secondaire.

Seul le sujet allergique devra rester prudent avec l’utilisation des huiles essentielles. Les molécules aromatiques ont un potentiel allergisant qui malheureusement est un frein à leur utilisation. Quant à la voie orale, un surdosage ou une fragilité particulière pourra entrainer des intolérances digestives qui peuvent s’améliorer avec la prise pendant les repas. Aux doses subtoxiques par voie interne, ces concentrés de molécules aromatiques peuvent entrainer un risque vital comme une intoxication du foie ou du système nerveux. Dans ce cas, un lavage d’estomac et une prise en charge par le centre anti-poison est nécessaire

Diluer pour améliorer la tolérance, irritation et dermocausticité

Les huiles essentielles sont des concentrés de molécules aromatiques, elles sont efficaces dans la majorité des cas, diluées dans une huile végétale. Cette dilution dans une huile végétale permet non seulement de ralentir leur absorption, mais aussi d’améliorer la tolérance de la peau. Elle est absolument indispensable avec un certain nombre d’huiles essentielles qui sont particulièrement irritantes.  A retenir toutes les essences d’agrumes et de conifères, toutes les huiles essentielles citronné comme la litsée citronnée, la verveine citronnée, eucalyptus citronnée, ylang ylang, estragon, et toutes les huiles essentielles de basilic.  Il y a même une catégorie d’huiles essentielles, celles contenant des phénols, qui elles sont contre-indiquées sur la peau et les muqueuses sous peine de grave brulures, à moins de les avoir diluée à moins 10% dans une HV, voici la liste de ces huiles essentielles dermocaustiques dans l’article : huiles essentielles et toxicité.

CONSEIL : en cas d’accident, si vous avez appliqué par mégarde des huiles irritantes ou dermocaustiques sur la peau, une muqueuse, ou bien dans  l’œil : appliquer aussi vite que possible une huile végétale sur la surface concernée en grande quantité et absorber le surplus avec un papier absorbant.

Pour compléter ces informations, voici un tutoriel sur la voie d’administration cutanée et les risques d’irritation et de dermocausticité avec les huiles essentielles.

Stress, cauchemar, anxiété du bébé et de l’enfant : les huiles essentielles à respirer

Pédiatrie ,doudou aromatique

Les mondes des odeurs est un des premiers à s’exprimer in utéro. Sens archaïque qui parle aussi bien d’incarnation que de spiritualité, l’univers olfactif est tout puissant particulièrement chez l’enfant. Son doudou au rôle transitionnel, pour l’aider à retrouver son foyer lorsqu’il est confronté à ses peurs, en est le témoin le plus évident. Les huiles essentielles par l’intermédiaire de leurs propriétés sur le tissu nerveux via la voie olfactive, mais aussi de leurs propriétés sur le comportement constituent un levier d’action très intéressant sur la gestion du stress et des émotions chez le bébé, dès son plus jeune âge.

Astuces et conseils pour calmer bébé avec les huiles essentielles

La diffusion atmosphérique d’huiles essentielles est un moyen efficace et sans risque pour calmer le bébé, tant que les REGLES DE PRECAUTIONS sont suivies :

Jusqu’à l’âge de 4 à 5 ans, il est déconseillé de diffuser des huiles essentielles en présence d’un enfant, car les molécules aromatiques peuvent irriter les muqueuses fragiles. Pour autant dès les premiers jours un bébé peut évoluer dans une atmosphère parfumée par les huiles essentielles.

Les diffuseurs les plus adaptés sont ceux à ultra-sons, parce que les huiles essentielles sont diluées dans l’eau et la diffusion est donc plus douce et homogène, sans risque d’irritation des muqueuses.

La durée de diffusion est de 15 minutes à renouveler toutes les 2 heures.

Si l’enfant est asthmatique la diffusion d’huiles essentielles est déconseillée.

Les huiles essentielles interdite à la diffusion : toutes les huiles essentielles dermocaustiques, toutes les huiles essentielles neurotoxiques. Pour retrouver ces listes cliquer sur les liens. Les huiles essentielles de menthes ne se diffusent pas en présence d’enfants.

Recommandations supplémentaires à lire cet article sur la toxicité des huiles essentielles chez l’enfant et le bébé et les règles de prudence et d’utilisation.

L’utilisation des huiles essentielles expose à des risques, avant de les utiliser chez l’enfant et le bébé, il est vivement conseillé d’avoir suivi un atelier d’initiation aux huiles essentielles pour prendre connaissance des huiles essentielles contre-indiquées et des gestes de prudence.

Calmer, déstresser et rassurer bébé en même temps

L’univers des agrumes est particulièrement recommandé chez l’enfant pour la voie olfactive. La plupart de ces essences sont calmantes et pour certaines même sédatives et anxiolytiques. Essences d’orange douce, d’orange amère, de clémentine, de bergamote et de mandarine calment les nerfs enflammés, favorisent l’endormissement et par ailleurs apporte joie et légèreté. Elles s’utilisent préférentiellement par voie olfactive pour éviter tout risque de photosensibilisation.

L’idée est de les rassembler toutes ensembles dans un même flacon pour constituer une véritable bouffée de bien-être. Ainsi au-delà de leurs propriétés calmantes, elles contribueront au retour du soleil dans la tête, au réconfort psychique du bébé, légères et gourmandes, comme si le paradis originel du fruit défendu était de retour. Une huile essentielle agit donc par de multiples mécanismes sur l’être humain. Cette richesse aromatique est une clé pour le maintien de la santé.

DIFFUSION D’HUILES ESSENTIELLES CALMANTES POUR ENFANTS et BEBES

Mélanger à parts égales dans le diffuseur les huiles essentielles calmantes suivantes :

  • HE ravintsara, HE orange douce
  • HE bois de hô, HE camomille noble
  • HE ravintsara, HE lavande fine

Mettre environ une vingtaine de gouttes en tout dans la réserve d’eau du diffuseur et procéder à la diffusion.

Pour une synergie plus travaillée et très gourmande, se reporter à la formule conseillée ci-dessous.

Les gestes calmants avec les hydrolats

Très doux et sans risque pour le bébés, les hydrolats peuvent être utilisés pour calmer les bébés. Il suffit de choisir de belles fragrances comme celles de lavande fine, de géranium Bourbon, de rose de Damas, de camomille noble … et de pulvériser directement à distance sur les cheveux de l’enfant, ses mains, et éventuellement le visage s’il est d’accord pour lui faire bénéficier de l’odeur douce et calmante. A utiliser à la demande sans modération.

Pour plus de conseils et d’informations sur les hydrolats, à lire : Eaux florales mode d’emploi, Editions Marabout, Aude Maillard etJean Charles Sommerard.

La vanille pour le sommeil

C’est une étude clinique menée à l’hôpital de Strasbourg (Bas-Rhin), en collaboration avec le CNRS, dans un service de néonatalogie qui montré les bienfaits de la diffusion de l’absolue de vanille sur les grands prématurés. Elle a consisté à introduire dans l’air conditionné de leurs couveuses une fragrance aromatique de vanille. Les résultats ont montrés qu’elle réduisait de 36 % le nombre total d’apnées du sommeil et de 45 % celles qui étaient fatales pour le nourrisson. Il semblerait que ce soit la vanilline qui soit à l’origine de ce miracle : une molécule contenue aussi dans le lait maternel.

A FAIRE : Pour perpétuer le lien avec la maman pendant la nuit, déposer une goutte d’absolue de vanille sur un mouchoir, ou un galet à proximité du bébé ou bien encore dans un diffuseur muni d’un ventilateur, au moment de son coucher et durant la nuit, pendant toute sa première année de vie. PRUDENCE : une absolue ne s’utilise pas ni par voie orale ni sur la peau.

FORMULE AMSOAM
Calme et légèreté

Propriétés : calmante, sédative, anxiolytique, réconfortante psychique.

Indications : hyperactivité, anxiété, cauchemars, caprices et colères, enfant triste et replié sur lui-même, manque d’entrain pour aller à l’école, fatigue physique et psychique.

Essence bergamote
Citrus bergamia (Z)
2 ml
Essence mandarine verte
Citrus reticulata (Z)
3 ml
Ess orange douce (Z)
Citrus sinensis
3 ml
Ess clémentine
Citrus reticulata (Z)
2 ml

Prendre un flacon en verre teinté de 10 ml muni d’un compte-gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, en prenant l’équivalence de 30 gouttes pour un millilitre.

Voie olfactive

Mettre une vingtaine de gouttes de cette synergie dans le diffuseur atmosphérique à ultrason. Diffuser 15 min toutes les 2 heures et particulièrement le soir juste avant de mettre l’enfant au lit.
Déposer quelques gouttes sur le support de votre choix (mouchoir, peluche…) en guise de « doudou aromatique » de secours.
Attention cette synergie peut tacher les vêtements, ces essences pouvant être pigmentées du vert (mandarine) au jaune.

La femme : l’immunité gynécologique et les huiles essentielles

L'Immunité au féminin

Le vagin est une interface immunitaire de première importance pour l’équilibre et le confort féminin. De son intégrité dépend la protection des lieux par rapport à toutes intrusions microbiennes comme les mycoses à candida albicans, les papilloma virus appelée infection à HPV, et autres chlamydias, trichomonas ou mycoplasmes … La flore de Döderlein est une population bactérienne très active et d’une importance capitale pour la prévention de pathologies parfois très graves. L’utilisation des huiles essentielles de manière adaptée peut apporter une aide remarquable pour soutenir ou même rééduquer l’immunité gynécologique.

Huiles essentielles et muqueuse vaginale

Les huiles essentielles sont bien des système immunitaires externalisés du végétal. En ce sens, s’il y a un registre sur lequel elles excellent c’est bien celui de l’immunité et de la prévention des infections virales, bactériennes ou même fongiques et parasitaires. Sur l’interface vaginale, la fragilité et le respect sont les maître-mots. Il convient de toujours diluer convenablement les huiles essentielles pour traiter cette muqueuse particulièrement délicate. On retiendra que 10% est la dilution habituelle.

S’il y a un microbe fréquemment rencontré au niveau vaginal c’est bien le candida albicans qui occasionne parfois mycose vaginale à répétition. Cet hôte des flores digestives et gynécologiques est à maîtriser dès ses premières manifestations. Les mycoses isolées seront très vite traitées par la synergie proposée ci dessous. Mais si les mycoses récidivantes ne cèdent pas à ce conseil, il pourra être utile de traiter le candida dans sa résidence principale, à savoir la lumière intestinale, et donc de suivre un protocole de régénération intestinale par les huiles essentielles, comme celui proposé dans l’article : Traiter définitivement les mycoses avec les huiles essentielles.

Les huiles essentielles de lavande fine, de tea tree et de lemongrass sont toutes les trois très antifongiques et même antalgiques par rapport aux démangeaisons que cette infection peut occasionner.

L’huile essentielle d’eucalyptus à cryptone a spécifiquement en charge de nettoyer l’éventuelle présence de virus, responsables de condylomes, comme les papillomavirus. Le HPV (Human Papilloma Virus) est un virus oncogène et responsable du cancer du col de l’utérus. L’expertise clinique montre que les huiles essentielles ont une grande efficacité sur cette infection qui peut être traitée en trois mois avec un protocole adapté. Cette huile essentielle d’eucalyptus trouvera une alliée de premier choix auprès d’une molécule aromatique particulièrement anti-virale, à savoir le 1,8 cinéole. Et l’huile essentielle de Niaouli qui la contient est traditionnellement utilisée pour traiter le HPV.

L’essentielle de thym à thujanol est choisie précisément pour son efficacité sur des germes indésirables rencontrés occasionnellement au niveau de la flore vaginale, à savoir les chlamydia. Pour finaliser la synergie, la présence de l’HE de clou de giroflier est un catalyseur d’efficacité. C’est une des huiles essentielles au spectre anti-infectieux le plus large.

Et son nom latin, Eugenia, confirme qu’il a sa juste place dans l’univers matriciel et féminin. Eugenia est en effet la patronne des sages femmes, ce qui fait de ce clou, un clou de la maternité et de la femme.

Confort féminin, libido et huiles essentielles

Les flores de protection appelée communément microbiote font l’objet d’une attention particulière ces dernières années. Il semblerait que bon nombre de pathologies émergentes (obésité, diabète, sclérose en plaque, parkinson …) démarreraient par une dysbiose, c’est-à-dire un déséquilibre de la flore intestinale. Ces populations bactériennes régiraient l’état de santé bien au-delà du système immunitaire. L’intégrité du système féminin vient en partie de l’équilibre de ce microbiote vaginal. Il contribue à une immunité et à une liberté subtile pour la femme qui est primordiale pour la confiance en soi et la l’épanouissement sexuel. Prendre soin de son microbiote vaginal par les huiles essentielles est une démarche parfumée des plus sensuelles. Elle contribue sur un plan subtil à se « réapproprier » cette zone qui peut être perçue comme « sale », par des effluves thérapeutiques délicates. Pour compléter ce registre de réappropriation du féminin, une huile essentielle peut être utilisée en complément si le besoin s’en fait ressentir, celle de fragonia, Agonis fragrans.

A FAIRE : déposer 1 goutte d’HE de fragonia, dans le creux des oreilles, sur le bas ventre, et en respirer une autre à l’intérieur des poignets, en visualisant une facette du féminin particulièrement convoitée au moment présent (la maman, l’épouse, l’amante …). Fragonia donnera des ailes.

MA FORMULE
Soutenir l’immunité gynécologique de la femme

Propriétés : soutien de l’immunité locale avec une activité anti-infectieuse large spectre à orientation fongique (candida, mycoplasme), bactérienne et virale (hpv). Action apaisante et calmante des irritations. Soutien de la flore de protection et du confort gynécologique.

Indications : pertes vaginales, irritations, infections mycosiques ou bactériennes aigues ou récidivantes, prévention des infections et/ou irritations après les rapports sexuels, en période de fin de cycle.

Voie locale :

HE eucalyptus cryptone
Eucalyptus polybractea cryptonifera
10 gouttes
HE lavande fine
Lavandula vera
20 gouttes
HE tea tree
Melaleuca alternifolia
20 gouttes
HE thym à thujanol
Thymus vulgaris CT thujanol
20 gouttes
HE lemongrass
Cymbopogon flexuosus
10 gouttes
HE clou giroflier
Eugenia caryophyllata
10 gouttes
HE niaouli
Melaleuca quinquinervia
10 gouttes
Macérat lipidique de calendulaQSP 30 ml

Prendre un flacon en verre teinté de 30 ml muni d’un compte gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, compléter jusqu’en haut du flacon avec le macérât de calendula, refermer soigneusement et agiter.

Mode d’utilisation :

En prévention : en période prémenstruelle ou juste avant un rapport un sexuel pour prévenir une infection récidivante, une dizaine de goutte à masser sur la vulve, répéter 2  à 3 fois par jour, selon le confort apporté.
En curatif : en cas de vaginite, imprégner un tampon vaginal de cette synergie au deux tiers et mettre un tampon chaque nuit. Traiter pendant 10 jours.

Contre-indications :

Femme enceinte ou allaitante.
Toute leucorrhée inhabituelle et durable doit faire l’objet d’une consultation gynécologique. Cette synergie ne peut se substituer au diagnostic médical.

Pour en savoir plus sur la santé de la femme avec les huiles essentielles, il existe un atelier la femme, bien dans son corps, NIVEAU INITIE : atelier aromathérapie pour les problèmes féminins

Lecture complémentaire : Si vous souffrez de menstruations douloureuses ou de douleurs gynécologiques.

Rencontres olfactives au salon de l’agriculture 2015

Nos territoires d’Outre-mer recèlent de joyaux aromatiques uniques au monde. Des merveilles tant olfactives que thérapeutiques, ces huiles essentielles, gorgées de soleil, nous fournissent des trésors de santé sous nos latitudes agressées de toutes parts et polluées. Une bouffée de plaisir instantanément avec l’ouverture du flacon de géranium Bourbon, un délice sous les narines, une satiété bienfaisante et revitalisante…

Connaissez-vous l’huile essentielle de niaouli de Nouvelle Calédonie ? Une superbe huile essentielle pour la santé et très anti-grippale : dès les premiers symptômes, appliquer 15 gouttes toutes les 20 minutes sur la peau, en changeant les sites d’application (thorax, voute plantaire, dos, avant bras…)

Celle de vétiver et de ravintsara ? …

Prenez-soin de votre santé de manière efficace et naturelle avec l’aromathérapie et les huiles essentielles… pour en savoir plus, venez suivre les ATELIERS HUILES ESSENTIELLES avec Aude Maillard.

“L’aromathérapie, c’est que du bonheur”

Aude Maillard dans l’émission “Silence, ça pousse !”

Moment de partage très convivial et instructif autour de la santé au naturel avec les plantes aromatiques et les huiles essentielles. “Flash huile essentielle” dans l’émission “Silence ça pousse !” de Stéphane Marie (France 5). Il m’interviewe, j’en profite pour vous expliquer les différentes huiles essentielles de romarin. Celle à verbénone, à 1,8 cinéole… Pour bien faire, j’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour vous parler de l’huile essentielle de romarin à camphre aussi !!!

L’univers des huiles essentielles est compliqué à appréhender. Pour autant, il reste accessible au grand public par le biais de bons livres, ou bien d’ateliers conviviaux pour partager et vivre l’aromathérapie, comme les ATELIERS HUILES ESSENTIELLES AMSOAM. L’aromathérapie embellit la vie et nous aide à nous sentir plus vivant…

L’aromathérapie, ce n’est que du bonheur

Aude Maillard, France 5, C’est notre affaire, Les médecines douces, pas si douces ?

BFM TV filme mon atelier “huiles essentielles de l’hiver”

Merci à BFM TV pour ce petit zoom sur mes ateliers d’aromathérapie familiale pour Aromazone. Ils sont venus filmer l’atelier “les maux de l’hiver”. Merci à mes stagiaires attentives et compréhensives !

Venez apprendre à utiliser les huiles essentielles

Les ATELIERS HUILES ESSENTIELLES AMSOAM sont nouveaux, conviviaux, et vous permettent d’apprivoiser les huiles essentielles pour prendre soin de votre santé de manière efficace et naturelle.

Un gain précieux d’immunité, de vitalité, de résistance au stress se font ressentir instantanément lorsqu’on utilise des huiles essentielles sur la peau ou par voie interne. Alors, avez-vous l’huile essentielle de ravintsara pour cet hiver ? savez-vous traiter votre grippe avec les huiles essentielles, en 24H chrono ?

L’aromathérapie, ce n’est que du bonheur !

Tutoriels aromathérapie

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